Pourquoi j’ai créé INOTEAM : rester expert, rester proche du terrain

En 2017, Patrick Navarro aurait pu poursuivre son parcours dans une grande ESN. Il a choisi une autre voie. Pas par défaut, ni par manque d’opportunités, mais par conviction. Retour sur la vision fondatrice d’INOTEAM.
Un constat qui dérange
Après plusieurs années passées dans de grandes structures, un déséquilibre s’était imposé comme une évidence : les clients payaient pour de l’expertise, mais recevaient souvent de l’organisation. Des couches de management, des interlocuteurs qui changent, des méthodologies épaisses. Et parfois, des consultants qui découvraient le secteur industriel en même temps que le client.
Ce n’est pas un reproche, c’est un modèle. Mais ce n’était pas le bon modèle pour répondre à ce que vivent réellement les équipes maintenance sur le terrain.
Une idée simple à la création d’INOTEAM
À la création d’INOTEAM, l’ambition tenait en quelques principes clairs. Rester petit, rester expert, rester proche du terrain. Se spécialiser vraiment sur la maintenance, la GMAO et les enjeux industriels, plutôt que de faire un peu de tout.
Garder aussi une posture multi-éditeurs, sans dépendance commerciale à une solution unique. Car aucun outil n’est parfait, et le bon outil dépend toujours du contexte du client. Et surtout, construire une entreprise où les clients peuvent appeler directement les personnes qui travaillent pour eux.
Répondre à un vrai besoin
Aujourd’hui, beaucoup de clients arrivent chez INOTEAM après une déception avec une grosse structure. Non pas parce que ces structures seraient mauvaises, mais parce qu’ils avaient besoin d’autre chose : de stabilité, de pragmatisme et d’une vraie relation humaine.
C’est précisément ce qu’INOTEAM s’attache à bâtir depuis 2017 : une entreprise experte et sérieuse, sans jamais devenir une machine impersonnelle. Une exigence technique associée à une proximité que les grandes organisations peinent parfois à offrir.
La différence, c’est INOTEAM.
